dimanche 30 décembre 2018

VRAISEMBLABLE MENT ÉPERDUMENT



VRAISEMBLABLE  MENT

ÉPERDUMENT



Indubitablement
Constamment
Il se ment
Pour se sentir plus grand
Plus fort faussement
Mais le soir devant la glace
le regard qui lui fait face
le fixe sournoisement
Il ne se reconnaît pas
Il ne sait plus qui il est
Il ne se reconnaît toujours pas
Qui est le faux, qui est le vrai
Et tous les jours faiblement
Il suit le cortège des enterrements
De son moi, pauvrement
Tristement, pathétiquement
Totalement isolé
Sauf de ceux qui ,unique pensée,
Parade à ses côtés
Perdu carrément
au milieu d'une nuée de mensonges
Perdu narcissiquement
au besoin d'exister
Il songe
A  mieux dévaloriser les autres
A mieux écraser les autres
Son tout est un ça
Son pouvoir une mascarade
Son psyché est comme ça
et il parade, parade
Il sait tout même s'il ne sait rien
Fruit d'un regard certain
plutôt que d'un certain regard
Il s'en lave les mains
Mais putain  alors ,quand pensez vous?Réellement ?
Du réel, qu'en savez-vous ? Vraiment ?



vendredi 23 mars 2018

Sourires ( merci à toi Mano solo)


SOURIRES

Je sais la vie, c’est pas du gâteau
Nous naviguons tous sur la même eau
En comptant nos joies et nos peines
En espérant ne pas quitter la scène !
Dessus les gens passent, repassent et trépassent
Dans l’indifférence, au milieu des grimaces
De tous ceux qui gueulent, s’engueulent, font la gueule,
De tous ceux qui se croient seuls,
Plongés dans l’incertitude
 Ou dévorés par la certitude
Et ne jamais rien remettre en question
Ni l’inconfiance, ni les ambitions !
Je sais la vie, c’est pas du gâteau
Et nous ne naviguons pas tous sur le même bateau,
Essuyant les tempêtes,
Epongeant les voies d’eau
A en, perdre la tête
Et ne plus rien trouver de beau


Un sourire ça ne coûte rien
Et même si tu n’es pas bien
Alors, qu’attends-tu, le voila il vient
Pour me dire, je ne veux plus souffrir
Un sourire ça ne coûte rien
Et même si tu n’es pas bien
Il grandit, se change en fou rire
Pour hurler enfin le plaisir, le plaisir
(Mano, solo !)

Je sais la vie, c’est pas du gâteau
Mais la vie est là, elle ne s’endort pas
Sur les lauriers, sur les fardeaux
Vivons la, ne nous arrêtons pas,
Car avant tout c’est la notre,
Même si elle déambule au milieu des autres
De leur enfer, de leur paradis
Alors, ne reste pas sur le parvis de tes envies
Vis ta vie, sois en vie !

Un sourire ça ne coûte rien
Et même si tu n’es pas bien
Alors, qu’attends-tu, le voila il vient
Pour me dire, je ne veux plus souffrir
Un sourire ça ne coûte rien
Et même si tu n’es pas bien
Il grandit, se change en fou rire
Pour hurler: enfin le plaisir, le plaisir





vendredi 2 février 2018

Le lit de la haine

LE LIT DE LA HAINE
Vautrer dans le lit de la haine
Tout serrer contre elle, l’embrassant sur le front
Ils lui susurrent des tonnes de je t aime
Espérant ainsi être bien moins con
Face aux injustices de la vie
Faces aux déboires de leur vie
Et c’est bien connu,  ils n’en sont en rien responsable
C est la faute aux étrangers, s’ils sont ainsi minables
Alors ils la serrent dans ses bras, se sentant fort
Tel un bébé manquant de réconfort
A la recherche de son sein
Pour enfin être quelqu’un
Ils s accrochent a son esprit, cheval de Troie
Pour finir a ses pieds, minotaure à tête de porc
Elle est leur apollon, ils sont sa soumission
Ils sont son ascension, elle est leur religion
Ils fuient la chaude pisse
Et répandent la syphilis
Mais  ils savent ce qu’ils font

En votant ainsi pour le front

mercredi 24 janvier 2018

Border line

BORDER LINE
Je ne pense plus
Je m’en moque de ne pas tourner rond
Je ne pense plus
J’en suis ravi c’est tellement bon
De passer pour un fou
Aux yeux de ces gens si flous
De n’être pour eux qu’un impair
Et j’en suis fier !
Et j’en suis fier !

Je ne pense plus
Et je m’éloigne de ces gens si bons
Je ne pense plus
Je m’enfuis même, pas si con
Ethique du fric
Je ne tremperai pas dans vos magouilles
Je ne suis pas une fripouille
Et j’en suis fier !
Et j’en suis fier !

Je ne pense plus
Travailler dans les affaires
Je ne pense plus
J’aimerais ne pas vous laisser faire
Docteurs ès sciences
Vous avez perdu votre conscience
Je ne vous fais plus confiance
Et j’en suis fier !
Et j’en suis fier !


De ne pas être semblable à vous-même
Qui vous regardez le nombril
Qui vous croyez la tête bien pleine
Parce que vous avez un beau Q.I.
La nature est l’essence de la vie
La science peut mener à un monde sans vie
Entre les deux mon cœur a choisi
Et j’en suis fier !



Je ne pense plus
Je gambade dans les grandes prairies
Je ne pense plus
Je rejoindrai les grands esprits
Une harmonie entre la science et la nature
Ce sera mon futur
Et j’en suis fier !

Je ne pense plus
Je regarde voler les oiseaux
Je ne pense plus
Je suis captivé, c’est tellement beau
Une déferlante
Les cris d’une nature chantante
D’une nature vivante
Et j’en suis fier !



Je ne pense plus
A la ville, à  toutes ses folies
Je ne pense plus
A la pollution et à tous les bruits
Une vie qui nous  nuit
Un temps qui nous poursuit
J’veux qu’des bonnes énergies
Et j’en suis fier !
Et j’en suis fier !

De ne pas être semblable à vous-même
Qui vous regardez le nombril
Qui vous croyez la tête bien pleine
Parce que vous avez un beau Q.I.
La nature est l’essence de la vie
La science peut mener à un monde sans vie
Entre les deux mon cœur a choisi
Et j’en suis fier !






jeudi 18 janvier 2018

Illuminés

Illuminés

Une lumière persistante ravive mon esprit
Et mon corps rajeunit
Elle inonde mes journées
De scintillements étoilés
Tel un soleil permanent
Qui me réchauffe ardemment
Je la suis aveuglément
Car elle me chauffe sans brûler
Je la suis aveuglément
Car d’elle jaillit une confiance effrénée
Je suis serein, remplit de bleu
La couleur des Hommes heureux
Lumière cococoquine
Lumière cococaline
Et mon corps devient miroir
Réfléchissant sans compter
Sa chaleur affrétée
Et mon esprit devient miroir
Réfléchissant sans conter
Sa luminosité expédiée
Et mes actes deviennent miroir
Réfléchissant sans penser

Ses sensations, en l’air, envoyées

dimanche 7 janvier 2018

PETER PAN

PETER PAN



Mon vocabulaire
Retrouve ses mots d’enfant
Il quitte le terre à terre
A la recherche de ses ans
Où les sentiments apparaissent au grand jour
Où les troubadours s’invitent même en pleurant

Il m’envoie en l’air
Au moindre coup de vent
Surfe sur les courants
Sans crainte des guets-apens
Il m’éloigne de ces grands
Qui ne parlent que d’argent
Mais qui sont bien trop fiers
Pour redevenir un enfant
Même un court instant

Mon vocabulaire
Conte mille et une fables
Alors je quitte le terre à terre
D’une pensée agréable


Et là  je m’envole
Je remonte le temps
Je vole vers le monde des enfants


Je m’envole
Au cœur des jeux d’avant

En suivant Peter Pan
Je garderai toujours un cœur d’enfant


Noémie pousse son premier cri
Capricorne, capricieuse
 Mais tellement délicieuse
Noémie pleine de vie
Ouvre grand ses deux yeux à la fois
Pour sa mère et moi
Noémie me prie
De couper ce lien qui la retient au passé
Mais sans ne jamais rien oublier
De ces 9 mois passés à déjà s’aimer



Et là, je m’envole
Je remonte le temps
Je vole vers le monde des enfants


Je m’envole
Au cœur des jeux d’avant

En suivant Peter Pan
Je garderai toujours un cœur d’enfant


Se mettre à genoux
Se rouler dans la boue
Se mettre à la hauteur

De nos jolis petits cœurs

mardi 2 janvier 2018

Ma muse

MA MUSE

Comme un fou, je m’amuse
A générer des sourires dans ton regard
Les bisous sur tout ton corps, dont j’abuse
Font croître l’envie dans ton regard
Les souvenirs des effluves de ton parfum, diffusent,
Tes aspirations d’un avenir amoureux,
La naissance de sensations, d’émotions non recluses.
Rien à cacher et tout à partager, nous deux !
Sur cette mer de ravissements, terminée d’une écluse,
Libérant mes désirs accumulés loin de toi
Je navigue et enfin quand apparait au loin, ma muse,
Je me sens enfin, moi !
Et se répète indéfiniment, ce cycle, sans que ne s’usent

 Les sentiments éprouvés pour toi 

Révolutions

REVOLUTIONS


homme au bord de la crise de nerf
en limite du pré vers…
le nez dans le ruisseau
est-ce la faute à Rousseau ?


homme au bord de la crise de nerf
un esprit qui se perd
si tu voulais pas être notaire
est-ce la faute à Voltaire ?